Le Paysan Tarnais 02 mai 2014 à 08h00 | Par S. Lenoble

Equipement - Cuma : la complémentarité plaine montagne pour péreniser le groupes ensilage

Depuis bientôt 30 ans, les Cuma du Pays d’Agoût fonctionnent avec celle de Murat-sur-Vèbre sur son groupe ensileuse. Une collaboration qui a permis, jusqu’ici, de maintenir le service malgré la baisse des surfaces en herbe.

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Entre plaine et montagne, les deux chantiers se complètent parfaitement.
Entre plaine et montagne, les deux chantiers se complètent parfaitement. - © Le Paysan Tarnais



Aux Cuma du Pays d’Agoût, le groupe ensileuse fonctionne depuis bientôt trente ans sur deux secteurs géographiques. «En 1985, la Cuma de Montval a été crée pour regrouper les adhérents des ensileuses de la Cuma de Vielmur-sur-Agoût et de Murat-sur-Vèbre» se souvient Christian Montagné, le président. «Déjà à l’époque, il a fallu se rassembler pour arriver à renouveler le matériel.» Et cette solution s’est avérée vraiment pertinente. «C’est vrai que les deux chantiers se complètent parfaitement» explique Philippe Sargueux. «Quand on a fini dans la plaine, là-haut la végétation est juste prête. Et ensuite, on retourne dans la plaine pour faire un peu d’ensilage de maïs. Les chantiers s’enchaînent sans difficulté.»

 

Philippe Sargueux et Christian Montagné, respectivement salarié et président des Cuma du Pays d’Agoût.
Philippe Sargueux et Christian Montagné, respectivement salarié et président des Cuma du Pays d’Agoût. - © Le Paysan Tarnais

 

Pour l’organisation, les deux secteurs fonctionnent de manière assez différente. «A Vielmur-sur-Agoût, il ne reste qu’une grosse centaine d’hectares à ensiler chez 6 adhérents» détaille Christian Montagné. «D’une année sur l’autre, les surfaces ne bougent pas. On appelle donc le salarié au moment où l’on souhaite ensiler. Notre seul impératif, c’est qu’il faut que l’ensileuse soit au plus tard le 25 mai à Murat-sur-Vèbre. Et en général, ça ne pose pas de problème.» L’organisation du groupe d’adhérents de la zone montagne est complètement différente. «Quand j’arrive, le planning est calé» souligne Philippe Sargueux. «En quelques jours, nous ensilons près de 200 ha chez 6 adhérents. Tout est très bien organisé. S’il y a besoin de 7 remorques, elles y sont !»

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