Le Paysan Tarnais 23 septembre 2010 à 14h05 | Par S. Lenoble

Régal d'Oc, une association qui propose de «manger local en Haut-Languedoc»

L'association, portée par le parc naturel régional du Haut-Languedoc, regroupe des producteurs mais aussi des acheteurs de la restauration collective, des élus, des parents d'élèves et d'autres partenaires...

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Les membres du bureau de la nouvelle association Régal d'Oc avec les animatrices du PNRHL.
Les membres du bureau de la nouvelle association Régal d'Oc avec les animatrices du PNRHL. - © PNRHL

Mardi 14 septembre s'est déroulée l'assemblée générale constitutive de Régal d'Oc, l'association qui propose de «manger local en Haut-Languedoc». Elle regroupe une majorité de producteurs mais également des acheteurs de la restauration collective, des élus du territoire, des parents d'élèves et d'autres partenaires qui soutiennent le projet. Les buts de Régal d'Oc sont :
- d'assurer l'approvisionnement en produits du PNRHL des établissements du territoire en priorité et des départements limitrophes ;
- de dynamiser l'activité agricole du territoire du PNRHL dans une optique de durabilité ;
- de réaliser la promotion des produits du PNRHL ;
- de garantir un espace de discussion pour que l'agriculture puisse correspondre au mieux à la demande collective ;
- de faire redécouvrir la diversité et la saisonnalité des produits du territoire du PNRHL.

Denis Fabre, éleveur bovins viande à Mazamet, est vice-président de l'association. Commercialisant la majorité de sa viande en vente directe, il est très attaché à faire valoir les produits de sa région. «Nous faisons de la qualité, c'est important de le faire savoir ! Je travaille avec le parc naturel régional du Haut-Languedoc depuis 6 - 7 ans maintenant. Je me suis notamment impliqué dans la création de la marque «Parc» en bovins viande. Pour moi, la création de cette association est un moyen supplémentaire pour les producteurs de se faire connaître. Nous sommes trop souvent dans l'anonymat !»

Pour Denis Fabre, créer une association est un bon moyen pour toucher des collectivités. «Tout seul, on ne peut pas arriver à fournir la restauration collective. Les demandes sont souvent assez spécifiques, sur un morceau donné par exemple. Et les volumes sont considérables. Il était donc important de structurer notre offre.» Avoir une nouvelle clientèle, c'est aussi pour Denis Fabre, un moyen de sécuriser l'écoulement de ses produits. «Aujourd'hui, j'ai encore quelques broutards qui partent à l'Italie. Ils seront toujours mieux valorisés par ces circuits courts !»

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