Le Paysan Tarnais 20 février 2014 à 08h00 | Par FRSEA Midi-Pyrénées

Syndical - La forte mobilisation des paysans remet le débat «zone vulnérable» dans le bon sens

150 agriculteurs ont participé, à l’appel de la FDSEA et de JA du Tarn, à la manifestation du vendredi 14 février à Toulouse. Une mobilisation qui semble avoir fait bouger les lignes du Préfet de Région.

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2 000 paysans, dont 150 Tarnais, sont venus manifester à Toulouse ce vendredi 14 février. (© Le Paysan Tarnais) Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais Manifestation FDSEA / JA du 14 février à Toulouse © Le Paysan Tarnais

 

2 000 paysans avec 200 tracteurs des 8 départements de Midi-Pyrénées et de l’Aude sont venus manifester à Toulouse ce vendredi 14 février pour demander au Préfet de Région d’adapter la réglementation sur la qualité de l’eau aux réalités du terrain et au bon sens. 150 Tarnais faisaient partie du cortège afin de montrer leur mécontentement vis-à-vis de l’amoncellement des normes et pour remettre l’agronomie au centre du débat.

 

«J’ai 40 % de mon exploitation en zone vulnérable» explique Patrick Durand de Ronel. «On nous met des contraintes en plus sous prétexte d’écologie. Le sol est notre métier et il faut le préserver. Mais en lien avec la réalité du terrain ! Il faut adapter la réglementation au contexte local et faire des choses applicables chez nous ».

 

Pour Guy Mercié, de Virac, les zones humides sont souvent sources de contentieux avec l’administration. «Il faut définir de façon cohérente ce qu’est un cours d’eau et une zone humide afin qu’il n’y ait pas de confusion possible. Il faut appréhender le problème de façon agricole. Si on nous demande d’augmenter les capacités de stockage des effluents en zone vulnérable sans aide spécifique, il faudra augmenter les prix de vente des produits sinon il n’y aura plus d’éleveurs dans nos campagnes.»

 

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